Les secrets du big data : l’or noir du numérique

Les secrets du big data : l’or noir du numérique

Le big data affiche un dynamisme croissant de 11,7 % avec 203 milliards de dollars de CA en 2020 contre 130,1 milliards de dollars en 2016.

Le point sur le big data

Communément appelé « l’or noir du numérique », le big data est encore difficile à exploiter pleinement par les établissements financiers. Cette masse d’informations perpétuellement alimentée par le multimédia et les réseaux sociaux croîtra de manière exponentielle dans les années à venir.

La priorité des banques : connaître leurs utilisateurs

Posséder des informations précieuses sur les clients contribue à améliorer l’expérience client et son efficacité, mais aussi à réduire les coûts. En analysant les data sur les différents canaux, l’établissement bancaire tire pleinement profit de chaque occasion en personnalisant entre autres l’assistance et l’accueil proposés en agence. En outre, les interactions avec les conseillers clientèle comme les dispositifs de libre-service contribuent à affiner, corréler et analyser des séries historiques. Le fait que les utilisateurs privilégient les services en ligne offre aux banques l’opportunité d’améliorer chaque visite.

Le lien entre le big data et la réorganisation interne

La création de nouveaux métiers ainsi que la hausse des recrutements qui en résulte marquent la forte évolution de ce marché. Outre les acteurs du web et du logiciel, le secteur financier est celui qui embauche le plus de développeurs. Ce domaine crée des centaines de métiers assez techniques. Les banques ainsi que les autres sociétés du CAC 40 constituent ainsi des équipes dédiées à leur métamorphose digitale. L’IT prend également place dans les décisions stratégiques.

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