Archives de catégorie : À savoir

Chère imprimante : quels sont tes coûts cachés ?

Laser ou jet d’encre ? Monochrome ou couleur ? Souvent considérée comme accessoire, l’impression représente tout de même 20 à 25% du budget informatique d’une entreprise, rappelle le Nouvel Economiste. Et si on ramène la durée d’usage au prix, le coût d’une imprimante pour une utilisation occasionnelle peut s’élever à une dizaine d’euros par minute ! De bonnes raisons pour réfléchir à cet usage avec des professionnels qui vous orienteront vers la solution la plus adaptée à votre entreprise.  

C’est un fait : quand les consommables représentent près de la moitié du coût final d’une imprimante, on ne peut se fier au prix d’achat de la machine pour évaluer son besoin. C’est là qu’intervient le TCO (Total cost of ownership), un indicateur qui prend en compte non seulement le coût de l’imprimante et des cartouches, mais aussi celui de l’entretien et de la maintenance. Face à une profusion d’offres permettant également de louer son matériel avec des garanties très différentes selon les usages, il peut être judicieux de demander un audit pour déterminer ses besoins avec précision. Enfin, une solution bien pensée permet de profiter des innovations : la multiplication des écrans bouscule la pratique de l’impression, le secteur se réinvente et la reprographie est plus que jamais un service. Il est temps d’en profiter ! 


Extrait de l’article rédigé par Laurène Rimondi et publié sur : Lenouveleconomiste.fr

Lire l’article « La traque aux coûts cachés des systèmes d’impression »

Sédentarité : 5 conseils pour ne pas s’user au travail

Tendinopathie, épicondylite, hygroma… ces doux barbarismes ne sont pas les ingrédients secrets de l’environnement de travail idéal, bien au contraire : c’est l’inventaire à la Prévert des TMS ou Troubles musculo-squelettiques, les maux qui attendent le salarié mal installé à son poste. Pour les éviter, pas de secret : sur l’ergonomie du poste de travail il faut mettre le paquet ! 

Ils se localisent dans les “tissus mous” aux alentours des articulations, au niveau des épaules, des lombaires ou des poignets. Sournois, les TMS ne préviennent pas : après des heures assis dans la même position, vous ressentirez au pire un engourdissement qui ne s’aggravera qu’avec les années. Plus généralement, selon l’Observatoire national de l’activité physique et de la sédentarité (Onaps), le fait de rester assis plus de trois heures par jour est déjà responsable de 3,8 % des décès, ce qui en fait la première source de mortalité devant le tabagisme. Pèle-mèle, la “sédentarité” cause une atrophie musculaire et augmente les risques (cardiovasculaires, diabète) en affaiblissant le coeur et la circulation sanguine. Elle diminue l’oxygénation du cerveau et induit une baisse de l’activité neuronale et hormonale (ce qui cause du stress et de l’anxiété). A partir de 8 heures d’inactivité le risque de mortalité augmente de 8% par heure et au-delà de 10 heures il grimpe à 34% ! 

Prévenir plutôt que guérir 

Pour lutter contre ce mal du travailleur moderne, l’activité sportive s’impose bien sûr mais elle n’est pas suffisante, car pour compenser l’inactivité il faudrait faire jusqu’à deux heures de sport par jour ! Le salut réside donc en un mot : prévention. Les médecins conseillent de se lever et de bouger pendant quelques minutes, toutes les heures. Chaque fois que possible, on préfère l’escalier à l’ascenseur et surtout, on privilégie un mobilier de bureau ergonomique pour travailler. Le fauteuil doit offrir une assise confortable, un dossier soutenant les lombaires, des accoudoirs inclinables et une hauteur adaptable. Le bureau doit arriver au niveau des coudes et comporter un espace libre pour les jambes qui permette au collaborateur de modifier sa posture à volonté. 

Ces réflexes simples permettent de limiter les risques pour les salariés et aussi pour l’entreprise – les TMS étant aujourd’hui reconnues comme des maladies professionnelles par la Sécurité sociale. Pour aller plus loin, des professionnels sont là pour vous aider : le responsable environnement de travail peut réaliser un audit de vos bureaux et le conseiller produit, vous guider dans le choix du matériel le plus adapté. C’est enfin l’occasion d’innover: à l’heure où les Millenials rêvent d’espaces de travail flexibles et modulables, on peut ainsi leur offrir des postes permettant une variété de positions, comme les ”bureaux debout” et les sièges inclinables avec une extension pour allonger les jambes et profiter des bienfaits de la sieste au bureau. Ou comment convertir les risques santé en opportunité d’une meilleure qualité de vie au travail ! 

Le Facility Management, un métier qui se transforme

Quand les “millenials” déboulent en masse sur le marché du travail, ils apportent avec eux leurs exigences et transforment le métier de Facility Manager. Explications avec Philippe Cornus, le directeur de Vinci Facilities dans Workplace Magazine .

Des espaces de travail flexibles, modulables et connectés à leurs utilisateurs via une myriade de technologies et services embarqués : voici la vision qui doit inspirer le facility manager de demain. Mais pour passer du bureau d’entreprise “à la papa” – que l’on voyait comme un simple actif immobilier – à une “plateforme de collaborations” fonctionnant en circuit ouvert, les responsables de site doivent devenir de véritables “animateurs de lieux de vie”.

Pour ces pros de l’ hospitality, la compétence-clé sera le space planning pour connecter les utilisateurs (désormais au centre) à un environnement qui s’adapte à leurs modes de vie. Leurs outils ? Des “assets digitaux” pour collecter, visualiser et analyser les données sur le bien-être des usagers, leur proposer de nouveaux services ultra-personnalisés et les informer en temps réel sur les usages du bâtiment. Un travail qu’ils accomplissent main dans la main avec tout l’écosystème de startups de ces “smart services” qui facilitent la vie des salariés.


Extrait de l’article rédigé par Philippe Conus et publié sur : workplacemagazine.fr

Lire l’article « Le facility management face aux mutations en cours »

Recyclage des déchets en entreprise : peut mieux faire !

Le saviez-vous ? Un salarié produit en moyenne… 130 kg de déchets par an ! Et sachant que l’utilisation de papier recyclé – par exemple – permet de réduire de 40% l’émission de CO2, on mesure facilement l’importance des gestes de tri dans l’entreprise ! Sauf que celles-ci ont encore des progrès à faire.

C’est une étude de la société Riposte Verte qui dresse ce constat mitigé. Pour reprendre l’exemple du papier, à peine plus d’une entreprise sur trois (35%) le recycle, et seulement une sur dix achète du papier recyclé (12%). En cause notamment, une méconnaissance de la réglementation : moins d’une entreprise sur deux (44%) déclare être calée sur le sujet.

Pourtant, les salariés sont demandeurs de plus d’efforts en matière d’écologie : 96% d’entre eux se disent prêts à changer leurs procédures de travail pour améliorer le système de tri ! Alors, comment faire ? Pour 80% des personnes interrogées, la solution serait de sensibiliser les collaborateurs aux gestes de tri via un plan de communication interne. Et pour l’entreprise désireuse de s’améliorer, il s’agit surtout de s’entourer de prestataires qualifiés qui gèreront tous les aspects de cette démarche d’éco-responsabilité !


Extrait de l’article publié sur : servicesproprete.fr

Lire l’article « Comment les entreprises gèrent leurs déchets de bureau »

Le collaborateur polyvalent : zoom sur un héros de l’ombre

Déménager du mobilier en interne, vider une cave, fixer des étagères… quelle entreprise n’a jamais été confrontée à ces tâches qui ne correspondent à aucune fiche de poste en interne et doivent pourtant être confiées à quelqu’un, bien souvent de toute urgence ? C’est sur ces missions délicates qu’intervient le collaborateur polyvalent, véritable héros de l’ombre. Personne ne parle de lui et pourtant, il est comme l’huile dans le moteur de l’entreprise : nécessaire à son bon fonctionnement. Si vous aussi, vous avez une liste de tâches que vous n’avez jamais osé confier à vos collaborateurs, voici comment vous entourer des multiples compétences de ce métier méconnu.

Un collaborateur polyvalent, kézaco ? C’est sans doute la mission la moins reconnue dans les entreprises puisqu’il n’y a pas vraiment de recrutement spécifique pour ce collaborateur providentiel. C’est souvent très officieusement que dans certaines équipes, du fait de ses aptitudes et de son caractère, un collaborateur se propose ou est désigné pour jouer le rôle de « l’homme (ou la femme) à tout faire ». Et ce, bien souvent sans aucune autre contrepartie que la reconnaissance éternelle de l’Office manager ! Évidemment, cette situation est de l’ordre du bricolage et n’est clairement pas idéale – car après tout, le collaborateur qui se charge de ces tâches au pied levé doit généralement aussi gérer les urgences de son poste. Mais pour nombre d’entreprises qui ne disposent pas de ces ressources bricoleuses en interne (que l’on pense à un cabinet d’avocat par exemple !) la situation est plus complexe encore.

L’une des solutions est bien sûr de veiller à intégrer ces tâches et ces aptitudes de polyvalence dans la fiche de poste de l’Office manager lui/elle-même et d’en faire une condition au recrutement. Mais nul n’est paré pour toutes les situations d’urgence, et lorsque cela ne suffit pas il est possible d ‘externaliser les missions du collaborateur polyvalent. Certaines entreprises se font en effet une spécialité de synchroniser en un temps record plusieurs actions et compétences.

Bricolage, manutention, petit déménagement… le collaborateur polyvalent est clairement multi-casquettes et sait être réactif sur des missions atypiques et variées. Vous devez trouver en urgence 300 paquets de céréales pour un test produit, trier et vider une cave entière d’archives face à un risque d’inondation ou monter à toute vitesse un stand sur un salon professionnel au cours d’un weekend ? Il n’y a rien que ce spécialiste du service aux entreprises ne sache faire. Finalement, le plus difficile reste le choix d’un prestataire qui s’occupera réellement de tout, et donc d’avoir dans son répertoire le bon numéro à appeler en cas de besoin.

Pollution de l’espace de travail : que faire ?

L’air trop sec et le bruit : ce sont les deux sources d’inconfort au travail le plus souvent citées par les professionnels. Des pollutions dont on parle peu , alors même qu’elles impactent fortement le bien-être et la productivité en entreprise. Petit état des lieux de nos maux du bureau, et des gestes qui font la différence.

Le saviez-vous ? L’air intérieur est entre 5 et 7 fois plus pollué que l’air extérieur. Préoccupant quand on sait que les Français passent près de 90% de leur temps dans des environnements clos ! Les composés organiques volatils ou COV, ces particules émanant des produits ménagers, des revêtements des sols, des meubles et des moisissures causeraient près de 20.000 décès par an et 19 milliards d’euros de coûts pour la société entre la prise en charge des soins (asthme, migraines, irritations des yeux ou de la peau…), les décès prématurés (intoxications, cancers…), les pertes de production et les coûts de la prévention et de la recherche.

Avec 8 heures par jour en moyenne, le bureau est notre second lieu de vie – tout juste après le domicile. Alors, comment agir pour assainir l’air en entreprise ?

  1. L’humidité de l’air

En particulier l’hiver à cause du chauffage, un air trop sec provoque des démangeaisons, des asthmes et facilite la transmission des agents pathogènes (virus). Pour réduire ce problème on peut avoir recours à une climatisation spéciale ou à des humidificateurs d’air. L’installation de plantes est aussi une bonne idée : esthétiques, elles absorbent aussi le bruit et contribuent à purifier l’air.

  1. Les particules polluantes

Benzène, naphtalène, formaldéhyde, trichloroéthylène… si la lecture de ces doux composés chimiques vous donne déjà la migraine, pas de panique : quelques bonnes pratiques peuvent aider à limiter les sources polluantes.

  •  Les imprimantes et photocopieurs sont une source non négligeable de COV. Ils sont à placer dans des espaces correctement ventilés, loin des postes de travail.
  •  Le choix de produits d’entretien biologiques et sans parfum permet de limiter les concentrations en aldéhydes (irritants des voies respiratoires).
  •  Le code du travail impose des normes d’aération des espaces de travail. Si les systèmes de ventilation de votre entreprise sont suffisants, ils doivent aussi être entretenus une fois tous les trois ans.
  •  Une bonne aération mécanique s’impose au quotidien : ouvrez les fenêtres au moins 10 minutes par jour.
  • Pour évaluer la qualité de l’air dans votre entreprise, vous pouvez demander à votre employeur de réaliser un diagnostic. L’ADEME propose même un système d’auto-diagnostic que des spécialistes pourront compléter ou renforcer, en vous proposant des solutions d’optimisation des équipements et de contrôle des sources polluantes. Avec tout ça, plus d’excuse pour laisser trainer cette vilaine toux au bureau !

3 étapes pour gérer et réduire les déchets de l’ entreprise

Quelles que soient son activité et sa taille, toute entreprise produit des déchets. Leur gestion fait partie des préoccupations essentielles des établissements souhaitant améliorer leur empreinte environnementale. Par ailleurs, étant donné l’impact assez important de la gestion des déchets sur les chiffres d’affaires, leur valorisation s’avère une démarche payante. Continuer la lecture de 3 étapes pour gérer et réduire les déchets de l’ entreprise

Les étapes clés pour réussir un déménagement d’entreprise

Vos locaux sont devenus trop petits ou vous avez repéré un meilleur emplacement pour votre entreprise ? Le déménagement est un événement sensible qui prend du temps. Il est primordial de le préparer à l’avance pour en faire une opportunité d’évolution et de croissance. Continuer la lecture de Les étapes clés pour réussir un déménagement d’entreprise

Adieu tristesse : astuces pour décorer votre bureau

Pour faire de votre bureau un endroit agréable et fonctionnel, ne négligez surtout pas sa décoration. Finis les espaces de travail tristes et impersonnels, place aux jolies couleurs et aux idées originales. Voici quelques astuces pour que vos murs inspirent la joie et la bonne humeur. Continuer la lecture de Adieu tristesse : astuces pour décorer votre bureau

Un espace de travail bien aménagé favorise le bien etre

Selon des statistiques, l’on passerait près de 42 ans de notre vie au bureau. Il s’agit d’un véritable lieu de vie dont l’organisation et le confort sont cependant souvent négligés par ses occupants. De nombreuses études montrent pourtant que lorsqu’il est bien aménagé, le bureau favorise le bien-être, et par conséquent, optimise la productivité. Comment organiser un bureau pour mieux y travailler ?

Prévoir un espace de travail suffisant

Le bureau est un endroit dans lequel s’opèrent diverses activités physiques et mentales. Ses dimensions doivent être pensées pour favoriser leur bon déroulement. Aux Pays-Bas par exemple, l’espace de travail standard minimum est de 8 m2 par personne. De manière plus générale, les locaux doivent permettre à leurs occupants de circuler aisément et d’accueillir des visiteurs. Pour garantir un passage facile, prévoyez :

  • 90 cm pour une seule personne ;
  • 120 cm pour un passage régulier en double sens ;
  • 90 cm entre chaque bureau et un mur ou une armoire.

Privilégier un environnement zen et dynamisant

Outre la surface, il est aussi important de tenir compte du confort. Un espace de travail agréablement aménagé boosterait la productivité de 9 employés sur 10. Quelques règles simples suffisent à améliorer la qualité de vie au bureau :

  • Limiter les nuisances sonores (bonne isolation acoustique, utilisation de cloisons anti-bruit, etc.) ;
  • Ranger et nettoyer régulièrement ;
  • Adopter un éclairage adapté et une décoration stimulante ;
  • Aménager le bureau selon les principes du Feng Shui (orientation du plan de travail, utilisation d’objets ou de plantes, etc.).

De petits gestes dans l’organisation du bureau peuvent conduire à de grands résultats en matière de productivité. N’hésitez pas à faire appel au maître d’œuvre qui vous assistera dans l’aménagement d’un cadre agréable, facteur de performance.