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Le Facility Management, un métier qui se transforme

Quand les “millenials” déboulent en masse sur le marché du travail, ils apportent avec eux leurs exigences et transforment le métier de Facility Manager. Explications avec Philippe Cornus, le directeur de Vinci Facilities dans Workplace Magazine .

Des espaces de travail flexibles, modulables et connectés à leurs utilisateurs via une myriade de technologies et services embarqués : voici la vision qui doit inspirer le facility manager de demain. Mais pour passer du bureau d’entreprise “à la papa” – que l’on voyait comme un simple actif immobilier – à une “plateforme de collaborations” fonctionnant en circuit ouvert, les responsables de site doivent devenir de véritables “animateurs de lieux de vie”.

Pour ces pros de l’ hospitality, la compétence-clé sera le space planning pour connecter les utilisateurs (désormais au centre) à un environnement qui s’adapte à leurs modes de vie. Leurs outils ? Des “assets digitaux” pour collecter, visualiser et analyser les données sur le bien-être des usagers, leur proposer de nouveaux services ultra-personnalisés et les informer en temps réel sur les usages du bâtiment. Un travail qu’ils accomplissent main dans la main avec tout l’écosystème de startups de ces “smart services” qui facilitent la vie des salariés.


Extrait de l’article rédigé par Philippe Conus et publié sur : workplacemagazine.fr

Lire l’article « Le facility management face aux mutations en cours »

Recyclage des déchets en entreprise : peut mieux faire !

Le saviez-vous ? Un salarié produit en moyenne… 130 kg de déchets par an ! Et sachant que l’utilisation de papier recyclé – par exemple – permet de réduire de 40% l’émission de CO2, on mesure facilement l’importance des gestes de tri dans l’entreprise ! Sauf que celles-ci ont encore des progrès à faire.

C’est une étude de la société Riposte Verte qui dresse ce constat mitigé. Pour reprendre l’exemple du papier, à peine plus d’une entreprise sur trois (35%) le recycle, et seulement une sur dix achète du papier recyclé (12%). En cause notamment, une méconnaissance de la réglementation : moins d’une entreprise sur deux (44%) déclare être calée sur le sujet.

Pourtant, les salariés sont demandeurs de plus d’efforts en matière d’écologie : 96% d’entre eux se disent prêts à changer leurs procédures de travail pour améliorer le système de tri ! Alors, comment faire ? Pour 80% des personnes interrogées, la solution serait de sensibiliser les collaborateurs aux gestes de tri via un plan de communication interne. Et pour l’entreprise désireuse de s’améliorer, il s’agit surtout de s’entourer de prestataires qualifiés qui gèreront tous les aspects de cette démarche d’éco-responsabilité !


Extrait de l’article publié sur : servicesproprete.fr

Lire l’article « Comment les entreprises gèrent leurs déchets de bureau »

Le collaborateur polyvalent : zoom sur un héros de l’ombre

Déménager du mobilier en interne, vider une cave, fixer des étagères… quelle entreprise n’a jamais été confrontée à ces tâches qui ne correspondent à aucune fiche de poste en interne et doivent pourtant être confiées à quelqu’un, bien souvent de toute urgence ? C’est sur ces missions délicates qu’intervient le collaborateur polyvalent, véritable héros de l’ombre. Personne ne parle de lui et pourtant, il est comme l’huile dans le moteur de l’entreprise : nécessaire à son bon fonctionnement. Si vous aussi, vous avez une liste de tâches que vous n’avez jamais osé confier à vos collaborateurs, voici comment vous entourer des multiples compétences de ce métier méconnu.

Un collaborateur polyvalent, kézaco ? C’est sans doute la mission la moins reconnue dans les entreprises puisqu’il n’y a pas vraiment de recrutement spécifique pour ce collaborateur providentiel. C’est souvent très officieusement que dans certaines équipes, du fait de ses aptitudes et de son caractère, un collaborateur se propose ou est désigné pour jouer le rôle de « l’homme (ou la femme) à tout faire ». Et ce, bien souvent sans aucune autre contrepartie que la reconnaissance éternelle de l’Office manager ! Évidemment, cette situation est de l’ordre du bricolage et n’est clairement pas idéale – car après tout, le collaborateur qui se charge de ces tâches au pied levé doit généralement aussi gérer les urgences de son poste. Mais pour nombre d’entreprises qui ne disposent pas de ces ressources bricoleuses en interne (que l’on pense à un cabinet d’avocat par exemple !) la situation est plus complexe encore.

L’une des solutions est bien sûr de veiller à intégrer ces tâches et ces aptitudes de polyvalence dans la fiche de poste de l’Office manager lui/elle-même et d’en faire une condition au recrutement. Mais nul n’est paré pour toutes les situations d’urgence, et lorsque cela ne suffit pas il est possible d ‘externaliser les missions du collaborateur polyvalent. Certaines entreprises se font en effet une spécialité de synchroniser en un temps record plusieurs actions et compétences.

Bricolage, manutention, petit déménagement… le collaborateur polyvalent est clairement multi-casquettes et sait être réactif sur des missions atypiques et variées. Vous devez trouver en urgence 300 paquets de céréales pour un test produit, trier et vider une cave entière d’archives face à un risque d’inondation ou monter à toute vitesse un stand sur un salon professionnel au cours d’un weekend ? Il n’y a rien que ce spécialiste du service aux entreprises ne sache faire. Finalement, le plus difficile reste le choix d’un prestataire qui s’occupera réellement de tout, et donc d’avoir dans son répertoire le bon numéro à appeler en cas de besoin.

« Chief Happiness officer » : ce collègue qui vous veut du bien

La qualité de la vie au travail ? C’est l’un des premiers soucis de la génération Y. Pour satisfaire ces employés exigeants, les entreprises investissent dans un nouveau métier : le “Chief Happiness Officer” ou directeur… du bonheur ! Vrai changement ou effet de mode ? Le point avec TourMag .

C’est prouvé : un travailleur heureux est deux fois moins malade, 31% plus productif et 55% plus créatif. Quel meilleur argument pour embaucher un responsable du bonheur ? Organisateur d’événements internes, médiateur au service de l’ambiance au travail , il incarne aussi la culture de l’entreprise. Une mission qui nécessite empathie, qualités relationnelles et créativité.

Et les entreprises en raffolent : la demande pour des postes de “chief happiness officer” a été multipliée par 6 en 2016. Alors certes, la majorité des CHO occupent en fait les fonctions déjà connues de l’ office manager . Mais au-delà du “buzzword”, cette tendance en dit long sur l’ évolution des mentalités : le bonheur en entreprise, c’est désormais une affaire de pros ! Et aussi un service que l’on peut demander à un prestataire externe dans un premier temps, pour le découvrir en douceur.

Pour en savoir plus sur ce métier du futur, rendez-vous sur TourMag.

Pollution de l’espace de travail : que faire ?

L’air trop sec et le bruit : ce sont les deux sources d’inconfort au travail le plus souvent citées par les professionnels. Des pollutions dont on parle peu , alors même qu’elles impactent fortement le bien-être et la productivité en entreprise. Petit état des lieux de nos maux du bureau, et des gestes qui font la différence.

Le saviez-vous ? L’air intérieur est entre 5 et 7 fois plus pollué que l’air extérieur. Préoccupant quand on sait que les Français passent près de 90% de leur temps dans des environnements clos ! Les composés organiques volatils ou COV, ces particules émanant des produits ménagers, des revêtements des sols, des meubles et des moisissures causeraient près de 20.000 décès par an et 19 milliards d’euros de coûts pour la société entre la prise en charge des soins (asthme, migraines, irritations des yeux ou de la peau…), les décès prématurés (intoxications, cancers…), les pertes de production et les coûts de la prévention et de la recherche.

Avec 8 heures par jour en moyenne, le bureau est notre second lieu de vie – tout juste après le domicile. Alors, comment agir pour assainir l’air en entreprise ?

  1. L’humidité de l’air

En particulier l’hiver à cause du chauffage, un air trop sec provoque des démangeaisons, des asthmes et facilite la transmission des agents pathogènes (virus). Pour réduire ce problème on peut avoir recours à une climatisation spéciale ou à des humidificateurs d’air. L’installation de plantes est aussi une bonne idée : esthétiques, elles absorbent aussi le bruit et contribuent à purifier l’air.

  1. Les particules polluantes

Benzène, naphtalène, formaldéhyde, trichloroéthylène… si la lecture de ces doux composés chimiques vous donne déjà la migraine, pas de panique : quelques bonnes pratiques peuvent aider à limiter les sources polluantes.

  •  Les imprimantes et photocopieurs sont une source non négligeable de COV. Ils sont à placer dans des espaces correctement ventilés, loin des postes de travail.
  •  Le choix de produits d’entretien biologiques et sans parfum permet de limiter les concentrations en aldéhydes (irritants des voies respiratoires).
  •  Le code du travail impose des normes d’aération des espaces de travail. Si les systèmes de ventilation de votre entreprise sont suffisants, ils doivent aussi être entretenus une fois tous les trois ans.
  •  Une bonne aération mécanique s’impose au quotidien : ouvrez les fenêtres au moins 10 minutes par jour.
  • Pour évaluer la qualité de l’air dans votre entreprise, vous pouvez demander à votre employeur de réaliser un diagnostic. L’ADEME propose même un système d’auto-diagnostic que des spécialistes pourront compléter ou renforcer, en vous proposant des solutions d’optimisation des équipements et de contrôle des sources polluantes. Avec tout ça, plus d’excuse pour laisser trainer cette vilaine toux au bureau !